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E COSI dans le Giornale della Vela Version imprimable Suggérer par email
écrit par Hugues   
01-09-2012

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Le thème du moment du Giornale della Vela, le Voiles & Voiliers italien, est la vie en mer en particulier avec des enfants. Afin de communiquer pour notre nouvelle activité 727 SAILBAGS ITALIA, nous en avons profité pour obtenir un très bel article de 5 pages que vous trouverez en rubtique Images. Explications et informations dans cet article...

 

Dans cet artcile, les passages en gras sont la traduction de l'article d'Andrea Falcon.

En couverture : "ON PEUT LE FAIRE ! Comment concilier la passion de la voile avec le travail et la famille".

 

En page 33, une très belle photo de Vincent prise en 2005 du côté des îles Glénan. Merci au journaliste de faire croire à tout le monde que la pratique de la voile rajeunit ! Aujourd'hui mes tempes et ma barbe me semblent plus blanches...

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MA VIE ENTRE VOILE ET FAMILLE

Cet homme a réalisé le rève de tant d'autres : travailler sans avoir à demander des congés à quiconque pour avoir le temps de naviguer à sa guise.

Commentaire de la photo : Hugues Le Cardinal, 45 ans, dans les cinq dernières années, il a parcouru 22000 milles.

Curriculum : Hugues Le Cardinal est un ingénieur en aéronautique "fou de voile" qui réussit à travailler aussi en bateau. Il a traversé 4 fois l'Atlantique et a navigué deux fois en famille aux Antilles.

Pages 34 et 35, une très belle photo prises par nos amis Antoine & Flo aux îles Vierges braitanniques. Dans les bulles, des photos sympas : Alba petite, Matteo en pleine lecture, Gio et Matteo aux îles Vierges, Gio et nos enfants aux Glénan en 2006. En haut de la page 35, la photo officielle du congé sabbatique...

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En pages 36 et 37, on trouve de belles photos de la Transquadra.

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C'est bien beau tout cela mais que raconte-t-il cet Andrea Falcon ???

Voici latraduction de l'article (c) VELICA S.A.S.

Avoir un passion exagérée pour le bateau à voile et, pour cette raison,  chercher à organiser sa vie pour assouvir cette passion, tout en continuant à travailler et , surtout, sans négliger la famille, Hugues Le Cardinal, français de 45 ans qui vit à Milan avec son épouse italienne Giovanna et leurs 3 enfants, Alba, Federica et Matteo, a réussi à réaliser le rêve de tant de « fous de voile » comme lui. Il s’est créé une une heureuse réalité grâce à un montage parfait : un travail qu’il peut continuer à peu près d’où qu’il soit (ainsi aussi quand il est en croisière aux Antilles) et un bateau qui lui permette de participer aux courses qu’il aime le plus (les longues de grand large dont les traversées de l’Atlantique), mais qui en même temps est idéal pour les vacances en famille. « Il faut faire des choix et savoir accepter les compromis » raconte Hugues Le Cardinal qui,  il faut le dire, n’est pas riche (et ne souhaite pas le devenir), ne vit pas d’une rente et personne ne lui a rien offert. Il a fait tout tout seul, en planifiant à l’avance et grâce à un peu de chance : par exemple, une femme (qui travaille) qui aime la voile, à tel point que le voyage de noces en 2005 a consisté en une croisière dans les Grenadines sur un Océanis 351 de location.

 

L’ANNEE SABBATIQUE

Hugues et Giovanna, avant de s’installer à Milan il y a un an, vivaient et travaillaient en France, où ils ont été propriétaire d’abord d’un Kelt 850 puis d’un First 31.7. En 2007, ils ont décidé d’acheter un Grand Soleil 40 (mis à l’eau à La Trinité sur Mer et amarré au port du Crouesty) parce que c’était le voilier idéal pour leur projet : il avait déjà en tête de participer à la Transquadra (la course transatlantique en double pour amateurs de plus de 40 ans qui se dispute à bord de voiliers de série en deux étapes de Saint Nazaire à la Martinique en passant par Madère) au terme de laquelle la famille Le Cardinal aurait fait une longue croisière aux Antilles. « Comme tous les français, j’avais en tête une année sabbatique, mais mon épouse pensait que douze mois en bateau avec toute la famille était peut-être un peu trop, ainsi nous avons trouvé une solution qui satisfait tout le monde » raconte Hugues «J’ai participé à la Transquadra et Giovanna m’a rejoint aux Antilles avec nos trois enfants (c’était en 2009, le petit Matteo avait 3 ans et demi, alors qu’Alba et Federica avaient respectivement 10 et 7 ans NDLR). Nous avons arrêté de travailler durant 8 mois et, après ma course, de février à juillet, nous avons navigué tous ensemble ». Hugues Le Cardinal est un ingénieur en aéronautique qui était il y a trois ans le responsable de la certification des aéronefs à la Direction Générale de l’Aviation Civile française ; son épouse travaillait au service juridique d’une grande entreprise. En France, il existe une loi, que nous italien n’envions pas qu’un peu, que beaucoup utilisent : les salariés tous les 6 ans (s’ils ont travaillé au moins depuis 3 ans pour la même entreprise) peuvent quitter leur poste avec la garanti d’être repris après 12 mois à un poste de même niveau et au même salaire qu’avant leur départ. « Bien sûr, partis pendant huit mois, nous n’avons rien gagné et à la fin, nous avions dépensé toutes nos économies. Mais nous le savions au départ et sommes très heureux de notre choix, parce qu’encore aujourd’hui avec nos enfants nous parlons souvent de ce voyage» confie Hugues qui, au terme de cette expérience, avait envie de passer encore plus de temps sur un bateau à voile. Ainsi, au début de l’année 2011, il a créé son entreprise de consultants en aéronautique pour ne plus avoir à demander d’année sabbatique à personne. En cette année 2012, il a participé de nouveau à la Transquadra, et est parti une autre fois en croisière avec ses enfants aux Antilles durant leurs deux semaines de vacances scolaires, il a retraversé l’Atlantique (pour la quatrième fois en quatre ans) de la Martinique à Lisbonne en passant par les Açores, et avec sa famille entière, il est entré pour la première fois en Méditerranée avec le Grand Soleil 40, allant à Barcelone, aux Baléares, en Corse, en Sardaigne pour finir le voyage à La Spezia.

 

TRAVAILLER EN BATEAU

« J’ai fait Le Crouesty-La Spezia en passant par les Antilles » raconte Hugues Le Cardinal amusé qui admet « Nombreux sont ceux qui ont le rêve de travailler de leur bateau et j’ai la chance de pouvoir le faire. Je travaille pour moi-même dans un secteur très pointu où je suis un des rares experts disponibles. Les projets que je suis sont à moyen-long terme, ainsi si je m’absente deux semaines, cela importe peu. De plus, je n’accepte un travail que si je suis sûr de pouvoir respecter les délais ». Hugues Le Cardinal, avec ses compétences, a des offres de travail avec de bons salaires mais il a fait un choix de vie. « Travailler du bateau n’est pas compliqué, mais il est clair qu’il faut pouvoir le faire. Pour exercer ma profession, il me suffit d’un Smartphone et d’une connexion Internet ; deux semaines de travail me sont payées comme deux mois de salaire. Comme, mon objectif n’est pas de devenir riche, je dédie le reste de mon temps au bateau et à ma famille. » Mais travailler en bateau ne gâche-t-il pas le plaisir d’être à bord ? «Non. Pour moi, c’est un grand privilège. En février, j’étais en Guadeloupe et quand j’allais passer deux ou trois heures au cybercafé, je saluais les enfants sur le ponton en leur disant que j’allais travailler au bureau. Fantastique ! Quand on reçoit des appels téléphoniques importants, il faut être professionnel même si on est en maillot de bain dans une anse superbe. En bateau, on peut vraiment traiter ses dossiers, on arrive à maintenir parfaitement les contacts avec le mail et le téléphone, même si on est un peu moins efficace. Je n’accepte un travail seulement si je sais que, bien que je sois parti un moment en bateau, je peux le faire en respectant mes engagements ». Ainsi, Hugues Le Cardinal ne vit pas et ne travaille pas en permanence de son bateau mais il réussit à y passer des séjours longs en y apportant du travail. « Cette année, j’ai beaucoup navigué et gagné moins d’argent, mais je le savais parce que c’était prévu ; j’ai déjà décidé de passer beaucoup plus de temps à la maison l’an prochain afin de développer mon entreprise ».  En même temps, il a commencé à importer 727 Sailbags en Italie (sacs de toutes les types et de toutes les tailles fabriqués avec la récupération de voiles réellement  utilisées sur des bateaux célèbres) et à revendre le Code 0 (un day-boat vintage de Black Pepper) et le MC34 Patton de Marsaudon Composites.

 

L’EXPERIENCE DE LA TRANSQUADRA

Bien que devant consacrer plus de temps à son travail en 2013, Hugues Le Cardinal satisfera deux désirs : participer à la Roma per Due et à la Giraglia. Ces deux régates se courent en Tirreno et il les abordera dans le même état d’esprit que la Transquadra où il a appris avant tout à bien choisir son compagnon de voyage : «Naviguer avec des gens qui ne sont pas dans le même état d’esprit est vraiment triste. Avant chaque traversée, j’ai toujours fait des sorties d’essais pour connaître l’autre personne. A la fin des Transquadra auxquelles j’ai participé, cela m’a vraiment frappé de voir autant  d’équipages qui s’était engueulés et qui juraient de ne plus jamais naviguer ensemble. » raconte Hugues. « La Giraglia et la Roma per Due ne durent que quelques jours mais je veux être sûr de m’amuser. Si je n’avais pas eu un compagnon de course avec lequel je m’entendais bien, je ne me rappellerais pas avec autant de plaisir les surf sous spi sur l’Océan, ; avec le Grand Soleil 40 qui pèse 9 tonnes, nous sommes arrivés à 18 nœuds de vitesse ! ».

 

 

 

 

TRANSATLANTIQUE

L’organisation pour une Transquadra en grande harmonie

Hugues Le Cardinal a participé aux deux dernières éditions de la Transquadra (la course transatlantique en deux étapes, avec départ au choix de Saint Nazaire ou Barcelone et arrivée en Martinique avec une escale à Madère, pour équipages de deux personnes, amateurs de plus de 40 ans sur des bateaux de série dont la prochaine édition part en juillet 2014) accordant une attention toute particulière à l’aspect humain. Avec son compagnon d’équipage, avant le départ, il a toujours écrit et signé un « contrat » sur la manière de mener le bateau (photo1), par exemple les limites de vent pour naviguer avec ou sans spi, de façon à ne pas se retrouver à discuter (ou pire à se disputer) au milieu de l’Atlantique. Pour une meilleure convivialité à bord, il conseille que chacun ait sa propre cabine pour se reposer et entreposer ses affaires (photo 2). La tactique est décidée ensemble deux fois par jour après avoir consulté l’évolution de la météo, matin et soir (photo 3). Pour des raisons de sécurité, il a toujours été décidé qu’aucune manœuvre, à l’exception de la prise et du relâchement du premier ris, devait être exécuté en solitaire mais toujours en duo (photo 4).

 

 

LES CINQ CONSEILS DE HUGUES LE CARDINAL POUR VIVRE UNE CROISIERE PLUS TRANQUILLE ET PLUS SURE MEME AVEC DE JEUNES ENFANTS A BORD

Harnais

Il ne faut pas réfléchir à la meilleure solution en cas de chute à la mer d’un enfant mais plutôt faire en sorte qu’il ne tombe pas. Quand ils sont dans le cockpit, il vaut mieux que les enfants soient attachés avec un harnais plutôt qu’équipés de gilets de sauvetage.

Un cockpit sûr

Pour naviguer avec de jeunes enfants, les voiliers à l’arrière fermés sont bien plus sûrs.

Filières et chandeliers

Les filets ne servent à rien. Au bout de quelques temps, ils ont des trous qui se transforment en pièges parce que l’enfant risque de se coincer un pied. De plus, avec un filet, on se sent plus protégée et on est moins attentif.

Gilet de sauvetage

Beaucoup sont très attentifs aux enfants durant les navigations mais sous-estiment le grand risque de chute à l’eau quand le bateau est au port et que tous sont décontractés et ont relâché leur attention. Dans ce cas, si on veut laisser un peu de liberté aux enfants, il vaut mieux les équiper de leur gilet de sauvetage.

Des navigations courtes

 Un jeune enfant n’est pas intéressé par la navigation, il sera mécontent d’une croisière où on navigue jour et nuit. Il vaut mieux partir tôt le matin pour arriver à une plage ou une île vers l’heure du déjeuner afin qu’il puisse jouer. Si l’enfant est tranquille à bord, la croisière est plus agréable pour tout le monde.

 

 

 

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ü  2008-2009 : voyage sabbatique de 8 mois en trois temps :

o   Transquadra 2008-2009 en double

o   Voyage familial dans l’arc antillais de mi-février à mi-juillet 2009

o   Transat retour de Saint Martin au Crouesty

ü  2010 : LA BARQUERA 2010 en double (Pornichet-Gijon aller retour)

ü  2011 : première étape de la TRANSQUADRA en double (Saint Nazaire-Madère)

ü  2012 : deuxième étape de la TRANSQUADRA en double (Madère-Fort de France)

ü  2013 : ROMA PER DUE, course en double de 600 milles (Roma - îles Eoliennes - Roma)

ü  2014 : ROMA PER UNO, première course au large en solitaire en Italie.

ü  2015 : ROMA PER UNO

ü  2016 : Courses des îles et Pornic-Baiona-Pornic

ü  2017 : Première étape de la Transquadra en solitaire (Lorient-Madère)

ü  2018 : Deuxième étape de la Transquadra en solitaire (Madère-Martinique)



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