|
 Classement : du rêve à la réalité De cette 19ème place inespérée occupée il y a quelques jours à la 25ème de ce matin et peut-être la 28ème demain. Explications. Notre valeur Avant d'arriver à Saint Nazaire, j'avais du mal à imaginer le niveau de la course. Après la première étape, compte-tenu du matériel, de notre expérience et de notre faible niveau d'entraînement, j'estime notre niveau à une place de 35ème sur 80. Entre la 25ème et la 40ème. Notre objectif minimum étant la première moitié du classement. Dans cette première étape, nous avons abandonné la route logique pour des questions de sécurité, pas de regret (37ème en temps réel, 47 en temps compensé). Les hommes et le bateau sont arrivés entiers à Funchal.
Pour cette deuxième étape, il n'y a plus que 64 concurrents. J'estime notre niveau aux alentours de la 30ème place. Entre la 25ème et la 32ème. Notre objectif minimum restant la première moitié du classement. Au classement général, nous espérons figurer entre la 25ème et la 40ème place. La deuxième étape Conscients de la durée de l'étape, notre stratégie était de naviguer proprement en limitant la casse. Nous avons appliqué cela. L'excellente nouvelle et que nous avons navigué avec beaucoup plus de maturité et de sérénité que lors de la première étape. Nos choix de route ont été raisonnables et souvent bons. La perte de notre spi lourd le mardi de la deuxième semaine a été un coup dur. La journée galère de vendredi 6 nous a fait perdre une bonne position (nous nous sommes retrouvés trop au nord) et de l'énergie. Ce matin (dimanche 8), tout allait bien. Nous avions conservé précieusement notre spi médium pour ce rush final. Cette journée s'annonçait belle : soleil, vent favorable, spi prêt. Il était question de gagner au moins une place car ceux qui nous précèdent ont des soucis de spi... Mais la vie est merveilleuse : elle nous réserve toujours des surprises ! Donc ce matin, après une nuit agitée par des grains pas gentils du tout, nous envoyons notre spi. Le spi monte, se gonfle -Ah quel bonheur !- et poum patratac, la drisse s'échappe de son coinceur. Le spi est à l'eau. Nous le récupérons mais il s'est déchiré. Voilà une manoeuvre faite des dizaines de fois durant cette transat qui foire quand il ne faut pas. Nous sommes tristounes. Il convient maintenant d'essayer de ne pas perdre trop de places. Le rêve de classement dans les 25 premiers, qui aurait été excellent, s'est envolé, rêvons au classement dans les 30 ! Dernière nuit en mer Notre arrivée est prévue demain, lundi 9 en début d'après midi heure locale soit en soirée en France (4h00 de différence). Nous essayons de jouer un dernier petit coup tactique en utilisant notre code 0 (voile de vent de travers plus grande qu'un gènois, plus petite qu'un spi). Dernière nuit en mer... Envie d'arrriver Y'a plus de Nuts, de Twix, de pistaches , j'ai envie d'arriver, J'ai bu la dernière bière, j'ai envie d'arriver, On va vous retrouver, j'ai envie d'arriver !
|